amitié, amour, vie et distance...

ILS me manquent tellement.
Rien ni personne ne pourra les remplacer.
Et je me sens triste, nue, vide sans eux, sans lui.
De nouvelles rencontres, une surtout, extraordinaire, et sans qui je n'en serais certainement pas là aujourd'hui... N'empêche, ils me manquent toujours autant...
L'amitié peut-elle se conjuguer avec la distance?
La douleur n'est-elle pas plus forte que les joies trop rarement partagées??? ...
Doutes et distances n'arrangent rien, vraiment rien...
Et ce n'est pas valable que pour eux...malheureusement....
Envie de tellement de choses, mais pas assez de temps pour les réaliser...
Alors que la vie est trop courte et qu'il faut profiter de chaque instant...

CARPE DIEM...
Je ne peux même pas appliquer ce qui me tient à c½ur...

# Posté le dimanche 22 novembre 2009 15:12

Modifié le mardi 24 novembre 2009 11:48

pérégrinations inutiles...

pérégrinations inutiles...
Le bonheur tient à peu de choses, vraiment trop peu de choses. Peut-être que le mot bonheur est ici inapproprié. Humeur serait plus juste. Le problème avec les humeurs, c'est qu'on ne les contrôle jamais et qu'elles changent en un très court instant.Une simple conversation, un simple mot, une réflexion qui se voulait sans conséquences, une expression mal interprétée, un simple bonjour... Un seul geste, un infime mouvement, un regard furtif, un message subliminal ou une déception inconsciente peuvent tour à tour illuminer ou plonger dans les ténèbres une journée qui est sur le point de commencer, un repas déjà entamé, une soirée pleine d'inconnues ou une nuit encore innocente. Une simple intonation peut tout changer. Le pire, c'est par outil de communication interposé. Ce qui est dit et ce qui est perçu ne sont que très rarement similaires, facilitant d'autant plus la naissance d'un doute inutile, de craintes injustifiées, ou à l'inverse de satisfactions non méritées... En l'espace de quelques secondes, l'avoir loin de moi peut me paraître seulement difficile à vivre, intolérable, voire tellement insupportable que tout, absolument tout ce qui pourrait atténuer cette douleur est bon à prendre. Et pourtant. Ce n'est qu'un leurre. La douleur n'est pas atténuée, elle est détournée, cachée, retardée, et ce pour revenir pernicieusement, vicieusement quelques temps après, au moment-même où l'on croit que c'est fini...alors que ça ne fait que commencer... Et alors, inlassablement, la douleur reprend son ignoble besogne que de nous détruire.
Et av
ec elle, on a rarement le dernier mot. Alors, on ne dit rien, et on subit. Parce qu'il y a malgré tout, toujours bien pire que nous. On n'a pas tellement le droit de se plaindre, tout compte fait...Mais ce n'est pas pour autant que l'on ne souffre pas... L'humain et son éternelle insatisfaction sont ridicules...

# Posté le jeudi 12 novembre 2009 15:57

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 16:08

Mes alexandrins ne valent rien...






J'ai rencontré il y a peu une personne,
Tu sais, une avec qui chaque jour nouveau étonne.
Oui, une avec laquelle chaque heure et chaque seconde
D
evient unique, magique, intense et plus profonde.

E
n sa compagnie, rien d'autre ne compte à la ronde.
J'en oublie tout, jusqu'à l'existence même du monde...
D
ans ma tête sans cesse; l'entends-tu?, son nom sonne,
A
-t-elle seulement conscience de l'espoir qu'elle me donne?

L
'espoir, le rêve, peut-être l'utopie d'une vie
O
ui, LA Vie, dans laquelle l'ennui n'a pas de place...
Une vie dénuée des âpretés les plus basses,
Des
contraintes quotidiennes, de ce qui rend aigri.

Des peurs et des angoisses,
De le
ur indélébile trace
Et de leur quotidienne chasse,
Qu
i chaque jour un peu plus lasse...




# Posté le mardi 20 octobre 2009 12:41

trucs, bidules et autres chouettes...

trucs, bidules et autres chouettes...
J'ai froid sans toi.
Je ne dors pas sans toi.
Je ne vis pas sans toi.
Je ne suis rien sans toi.




Je ne l'ai encore jamais dit,
Tout comme je ne l'ai encore jamais entendu.
C
'est pas faute d'en avoir envie,
Il part qu'à toute chose il faut un but...






Se remémorer un passé épanouissant ne le fera pas revenir.
S
'imaginer un futur ial ne l'en rendra que plus désolant.
E
t ces deux pulsions, ne feront que plus encore négliger un présent déjà repoussé...







Qu'y a-t-il de bien en moi? En nous, en eux, en tout? Existe-t-il seulement des choses "biens"? Quelle définition donner au bien ou au mal? Je ferais peut-être bien de fermer ma gueule. Mais même ça je ne peux pas. Alors que faire? Se taire, que ça explose un jour, que toutes les frustrations accumulées n'en forment plus qu'une, énorme et incontrôlable? Ou alors tempérer, et donc ne pas être vraiment sincère avec soi-même? Et que signifie le soi-même? Peut-on seulement le définir? Ou, enfin, tout dire tout le temps, ne pas cesser d'en prendre plein la tronche, mais exprimer tout ce qui habite notre être?
Un être qui ne pense pas, un être réduit au silence n'est rien. Strictement rien. Est-ce pour autant que l'on peut se définir comme un tout lorsqu'on s'exprime? Encore faut-il que ce tout ait un sens, et c'est rarement le cas...
J'arrête mes simagrées, je ferme ma gueule, et j'éteins mon ordi? Bonne idée...

# Posté le dimanche 27 septembre 2009 13:14

Le père de nos pères (Bernard Werber)

 Le père de nos pères (Bernard Werber)
Il n'y a pas de pire mensonge que parler d'égalité entre les hommes.
C
e qui nous différencie, ce sont nos cultures.
Dan
s certains endroits, on enseigne aux jeunes l'humour et ailleurs on leur enseigne à haïr l'ennemi séculaire. Dans certains endroits, on leur enseigne la tolérance et ailleurs à convertir les étrangers.
Da
ns certains endroits, on enseigne à mépriser la violence et ailleurs on enseigne à imposer son point de vue par tous les moyens.

[..
.]


T
héorie de l'humanité rêvée :
L
es pierres rêvent qu'elles sont des plantes. Les plantes rêvent qu'elles sont des animaux. Les animaux rêvent qu'ils sont des hommes. Les hommes rêvent qu'ils sont des esprits libres.


[.
..]


IL aurait dû s'en douter. Il y avait depuis queques temps des signes avant-coureurs. Les animaux savent. Mais ceux de la horde, [les humains] à force de se vouloir plus évolués que les autres animaux, se sont peu à peu cous de toutes leurs perceptions naturelles.


[..
.]

C
e n'est pas parce qu'il a tort qu'il va reconnaître son erreur, ni s'arrêter d'avoir tort. C'est ça aussi, le privilège des chefs. Les dominants se sentent obligés de l'aider.

[..
.]


C'est à ce moment que pour la première fois IL croise le regard de ELLE.

[
...]

So
n regard est si profond.

Pour IL,
ELLE est exceptionnelle.

ELLE
est le mystère insondable. ELLE est la douceur amère. ELLE est espiègle et fine. ELLE est enfant et mère. ELLE est la nouveauté et sa cause d'évolution personnelle.

IL plo
nge dans ses yeux et apprécie. Sa joie de vivre. Sa vivacité d'esprit. Son côté joueur. Aucune des femelles de sa horde ne les possède. IL se dit qu'avec ELLE il pourrait créer une génération différente.




# Posté le samedi 19 septembre 2009 13:52

Modifié le jeudi 24 septembre 2009 14:38